
Miloud Labied quitte très tôt sa terre natale de Kalaât Sraghna pour rejoindre Salé. Autodidacte, il a pu se faire une place dans le paysage plastique marocain grâce à sa force et son incroyable volonté. Après une courte période de peinture dite «naïve», Labied s’oriente vers l’abstraction. En quête permanente, il ne s’est jamais complu dans un style unique ou une expression stable et immuable. Il abhorre par-dessus tout les positions fixes et les postures de facilité. Ce sont les marges à découvrir, les frontières à transgresser, les limites à franchir qui semblent toujours séduire et tirer vers elles un Miloud Labied toujours disponible pour aller à la rencontre de l’ailleurs.
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