
Taches vives, oranges, jaunes se partagent la toile avec les bleus océaniques qu’il voit de son atelier, perché sur les remparts de la cité portugaise. Sa peinture, comme le souligne si bien Mohamed Loakira, "agit par allusion et ne frôle le regard que pour rappeler un monde qui passe au loin. Elle suggère des transitions, faisant transparaître des compositions aériennes, frêles où le corps semble cristallin, sans traits, démembré, déposant ça et là, le fragment d'un œil, l'esquisse d'un visage ou l'enjambée inaccomplie et les contours en haillons de chair".
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